Sur les coteaux de l’Isle
aux confins du Fronsadais
et du Puynormand
Savignac-de-l’Isle

Album randos 2019

jeudi 10 janvier 2019





Album des randonnées de 2019



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Avril


Randonnée du 17 04 2019
Maransin par le Grand Jard




Randonnée du 10 04 2019
St Christophe des Bardes par Peyblanquet




Randonnée du 03 04 2019
Néac par Siaurac et Chatain

Petite « randonnée-test » de 9 km, à faire évoluer, avec un dénivelé de ± 150 m. Ballade fort agréable, passant surtout dans les vignes et avec plusieurs châteaux viticoles dignes d’intérêt sur le trajet même ou à proximité.
Départ de l’église, direction le château Siaurac, puis Chatain et Chagneau, incursion dans Montagne (La Veille des Landes) puis retour direct vers Néac-Église via l’Embarré et la Forêt.
Circuit avec un peu de petites routes, mais possibilité de marcher dans les allées de vigne, à éviter cependant en été (peu d’ombrages). Circuit facilement modulable.

Le village de Néac est implanté sur un plateau promontoire qui culmine à 54 m, et domine le ruisseau la Barbanne. La superficie communale est de 688 ha, avec une population de 400 habitants. L’origine des noms de certains lieux-dits, témoigne d’une présence gallo-romaine. Au moyen-âge, la paroisse est rattachée à la châtellenie de Puynormand, qui regroupait 22 paroisses. La commune de Néac, produit des vins rouges étiquetés sous l’appellation Lalande-de-Pomerol.
L’église de Néac a remplacé l’ancienne église du XIe siècle qui a été rasée. Le nouvel édifice a été construit en 1866 durant la période d’activité du cardinal Donnet. L’église est dédiée à saint Brice, diacre de saint Martin.
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Le Vieux Presbytère

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Autour de l’église et du cimetière

Les Bailliencourt appartiennent à l’une des plus anciennes familles de l’Artois. Le surnom de « Courcol » (court col) a été donné à l’un des leurs par Philippe-Auguste, roi de France, en 1214, pour fait d’armes au cours de la bataille de Bouvines. La branche libournaise est propriétaire du château Gazin à Pomerol.
Le général Moncets acheta à Néac, en 1872, un domaine devenu château Moncets-Roussillon avec une surface plantée en vigne de 20 ha.
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Cht Siaurac (propriété Guichard)

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De Chaigneau à la Veille des Landes et retour vers Néac

Le château Siaurac est propriété de la famille d’Olivier Guichard depuis 1832. Ce dernier fut maire de Néac, député-maire de La Baule, ministre de de Gaule, Pompidou et Giscard d’Estaing. Cette famille possède également le Château Le Prieuré, Saint-Emilion Grand Cru Classé et le Château Vray Croix de Gay en Lalande de Pomerol. Les vignes de Siaurac occupent 46 hectares, le château datant du XIXème siècle est entouré de 15 hectares de parc romantique vallonné avec des arbres centenaires, une orangerie et un bois.
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Le long du chemin

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Néac au début du XXe siècle

Le château Chatain a un domaine de 6 ha de vigne avec un sol argilo-calcaire et appartient à la famille de La Guéronnière.
Le château Tournefeuille appartient à la famille Petit ainsi que 3 autres petits vignobles dont un en St Émilion et un en Pomerol. La vigne à Néac occupe une surface de 20 ha à avec également une activité de location (chambres d’hôtes et salles de réception.
L’émetteur de Bordeaux-Néac avait été mis en service par les allemands en 1941 pour relayer la radio de Berlin. Lors de leur repli, ils le mirent hors service et l’endommagèrent. Réhabilité, il fonctionna jusqu’en 1970. Aujourd’hui démoli ainsi que ses 2 antennes, le terrain est occupé par une vendeur de machines agricoles, une coopérative d’approvisionnement agricole et le vignoble, château Réal-Caillou, appartenant au lycée agricole de Montagne.

Mars


Randonnée du 27 03 2019
Galgon par Boutin-Arnaud

Même randonnée qu’en juin 2018, soit 12 km avec dénivelé de ± 240 m. légère modification pour éviter le passage dangereux de Chiquet...
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Randonnée du 20 03 2019
Beychac et Caillau par Casteret

Tracé de 10 km avec dénivelé de ± 300 m. Départ du bourg de Caillau direction le terrain de golf de Teynac, puis les Quatre Ponts, la Sablière, Casteret où le non entretient du chemin nous a posé quelques problèmes de traversée aux abords du ruisseau le Gestas. Nous terminâmes le circuit en passant par le château La France-Quinsac avant de rejoindre Caillau. Circuit très agréable avec beaucoup de petits sentiers en sous-bois et qui se termine pas la traversée de vignes. Seuls problèmes à Casteret (que nous venons d’évoquer) et la longue traversée d’une prairie au terrain bosselé et sûrement encore moins praticable en fin de printemps. Nous envisagerons une variante lors d’un prochain passage à Beychac et Caillau.
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Randonnée du 06 03 2019
Génissac par le bourg

Le tracé de cette randonnée est une variante de notre ballade de mai 2018. Il a une longueur de 11 km avec un dénivelé de ± 154 m. La plus grande partie de la randonnée se fait sur Génissac avec une incursion sur les communes de Moulon et de Tizac de Curton.
Départ du château de Génissac puis direction le bourg ensuite nous passons par le Bayle, le moulin du Sud sur le ruisseau le Canaudonne, l’Escalade (Tizac de Curton), Bourbon et les Doumens (Moulon), et enfin retour par Taillade et le Brana.
Tracé passant principalement au milieu des vignes sauf dans la vallée du Canaudonne. Pas mal de petites routes peu fréquentées avec possibilité de cheminer dans les allées de vignes : tracé intéressant durant les épisodes pluvieux, à éviter en période chaude, car peu d’ombrages.




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Au village du Peryrouley

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Autour de bourg de Génissac

En 2016, la commune comptait 1 924 habitants. Dès la préhistoire, Génissac fut occupée : on trouve à certains endroits des gisements de silex constitués d’outils, grattoirs carénés ou traditionnels, raclettes... Génissac possède, également, des sites correspondant à l’âge de bronze moyen.
Le port de Génissac, fut jusqu’au XIXème siècle, le seul groupe important d’habitations de la commune. Il conserve des maisons anciennes, mais également quelques monuments médiévaux regroupés autour de la cale du port construite dans la seconde moitié du XIXème siècle.
Les vestiges d’une motte féodale, sur les bords de la Dordogne, permettait au seigneur de surveiller la circulation des marchandises sur la rivière, Au port se trouvent également une ancienne maison noble : le « château du Port de Génissac » et la chapelle Saint-Nicolas, autrefois église prieurale, du XIIème siècle.
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Sur les coteaux on aperçoit le château de Génissac, flanqué de deux dépendances dont l’une date du XIVème siècle. Il possède aussi une chapelle castrale. L’église Saint-Martin date des années 1860, construite durant le ministère "destructeur" du cardinal Donnet, sur le site d’un ancien sanctuaire rasé pour l’occasion !. Elle abrite un retable d’origine anglaise, entouré de statuettes en albâtre, rares. Il représente la résurrection du Christ et date du XIVème-XVème siècle.

Février

Randonnée du 27 02 2019
Montagne par St-Georges




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St-Georges de Montagne

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Église romane de St-Georges de Montagne

Léo Drouyn, qui la visite en 1861, écrit à son propos : « Cette église est la plus intéressante du département ». L’édifice révèle une grande cohérence tant dans son architecture que dans sa sculpture, entièrement romanes, sans aucun autre élément ajouté au cours du temps. L’église recèle également un autre intérêt car il s’agit d’un des exemples les mieux conservés dans le département de la Gironde, de nef et de transept appartenant à la première période romane au XIème siècle. Elle est classée depuis 1920.
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Le château des Tours

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Randonnée du 20 02 2019
Montpon-Ménestérol - Ménesplet

Randonnée de 9,5 km avec un dénivelé de ± 330 m. Le point de ralliement était à Ménesplet, puis nous nous sommes rendus en voiture, après avoir traversé l’Isle par le pont « type Eiffel » inauguré en 1896, au départ de la randonnée, près de la carrière au lieudit « Les Chaumes » sur la commune de Montpon-Ménestérol. La randonnée, en fait, se fera uniquement sur la commune de Montpon et principalement en forêt. Nous cheminerons par Les Paysannes, le Petit Claud, le Bois des Maçons, le Pont de Maragou, le Brouillet, les Grillauds. Nous traverserons 2 fois le ruisseau le Grande Duche. Les voies empruntées sont principalement des chemins DFCI, et des petites routes goudronnées.



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Randonnée du 06 02 2019
Cabara

Randonnée de 9,5 km, démarrant place de l’église. Aussitôt montée « rapide » sur le plateau dans la zone viticole et sur territoire de Saint-Aubin-de-Branne qui couvre les 2/3 de la randonnée. Nous passons à Vinateau, Pérey, Les Faures, Peysan, le bourg de St-Aubin puis Roqueblanche et retour à Cabara.
Lors d’une prochaine randonnée à Cabara nous nous déplacerons plutôt vers la Dordogne.

Cabara fait partie de l’ancien canton de Branne, a une superficie de 342 hectares des palus de la Dordogne au coteau, avec une population de 350 habitants qui après une diminution quasi continue de 2 siècles augmente depuis l"an 2000.
Le village était concentré autour du hameau actuel de Baillard, sur le coteau autour de l’église détruite par un incendie. À cette endroit, subsiste encore le cimetière avec une croix gravée du XVIIe siècle. Les donateurs pour la reconstruction étant plus riches, grâce à la rivière, et plus "généreux" dans la vallée, l’église fut réédifiée, avec l’appui du cardinal Donnet, à la fin du XIXe siècle (1880), au bas du coteau. Ceci fâcha beaucoup la population d’en haut. Une "différence" subsiste encore aujourd’hui entre le coteau et le bas !
Les retombées économiques du port ont bien évidemment disparu au siècle dernier ; il reste, sur le coteau, les vignobles de la zone "Entre-Deux-Mers", qui produisent des vins d’appellation Bordeaux - Bordeaux Supérieur, et qui constituent la principale activité de la commune.


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Vue, depuis le les hauteurs, du bourg de Cabara, de la Dordogne, de sa vallée et de St-Émilion au fond sur le coteau.

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Vue vers le nord, comme la précédente, depuis les hauteurs de Cabara avec St-Émilion à l’horizon et notamment le château Pavie..

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Château de Blagnac

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Cabanne, moulin, 1ères fleurs

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Le Château de Blagnac, du XVIIe siècle, fut remanié au XIXe siècle. Les seigneurs exerçaient, au moyen âge, leur juridiction sur les paroisses environnantes. Un de ses propriétaires, Aymeric Jaubert, sieur de Barault, fut sénéchal de Bazas, amiral de Guyenne et maire de Bordeaux de 1611 à 1613. Ses propriétaires actuels, hollandais, sont spécialisés dans la location de salles.
Le moulin d’Auguste au lieu dit Lescours à Saint-Aubin-de-Branne datant du XVIIIe siècle, il fut entièrement rénové au début du XXIe siècle.
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Porcherie, poulailler, pigeonnier

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Cht de Labroue - façade sud

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Autour du hameau de Labroue

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Église de St Aubin de Branne

Autour de Cabara et de Saint-Aubin de Branne, à côté des châteaux et chartreuses, on trouve un habitat rural traditionnel, typique de l’Entre-Deux-Mers. Ce sont les habitats les plus anciens (maisons fortes, coucoutes) et les plus typiques de la Gironde. C’est une région de polyculture. La prospérité du XVIIIème siècle a presque fait disparaître les murs en colombages et torchis. Le type le plus fréquent est une maison bloc à développement linéaire. Il n’y a pas de sous-sol, sous le toit un grenier important est aéré par des oculi en losanges ou ovales. L’habitation se compose de deux pièces : la salle et la chambre. On accède par une grande porte charretière à la grange qui sépare le logis de l’étable. Le chai et le cuvier se trouvent sous le pan arrière du toit du côté du nord.
Les maisons témoignent de l’épanouissement du XVIIIème siècle : la porte d’entrée est surmontée d’une imposte moulurée, en plein cintre : la façade est ornée d’une corniche à génoise et d’oculi en losange. À l’intérieur, la terre battue a été remplacée par des « carreaux de Gironde ». Ils portent le nom d’un village du Réolais, on en fabrique aussi en Entre-deux-Mers ; quelques artisans de la région en façonnent encore à la main et les cuisent au bois à l’ancienne. À l’extérieur, la porcherie, le poulailler et le pigeonnier superposés attestent de l’aisance du propriétaire : cette juxtaposition permettait de mettre les pigeons hors d’atteinte des rats. (d’après M. Cognie, extrait de l’habitat rural en Gironde, Maisons paysannes 33, 2011)
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Église de St Aubin de Branne

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Château l’Heyrisson

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Vue NE de la vallée de la Dordogne

Près du bourg de St Aubin, se trouve le château de l’Hérisson ou de L’Heyrisson. il fut construit au XVe siècle et subit des transformations au XVIIe siècle. Il est flanqué d’une tour en forme de pentagone. Il possède un vignoble « fleuron » de la cave de Rauzan.
Addenda

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Le première photo ci-dessus nous montre l’ancien pont suspendu de Branne datant de 1850, et qui était situé à quelques mètres de l’édifice actuel construit en 1911. Nous voyons également le pont métallique dynamité à la fin de la guerre 39-45 lors de la retraite allemande. Il sera reconstruit et élargi.
La seconde photo est le recto d’une carte postale, datant du début des années 60, et montrant le centre de vacances « Joie et Plein Air » de Gironde à Viger dans les Hautes Pyrénées. Cette colonie de vacances de la jeunesse rurale du canton de Branne, a hébergé également les colonies de vacances, à la même époque, des jeunes du canton de Guîtres, sous la houlette du curé David et de ses confrères dudit canton.

Janvier

Randonnée du 28 01 2019
Saint-Émilion

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Photo de la Tour du roi, prise par Chantal Maronèse lors de la randonnée,
photo sélectionnée et publiée ensuite par le journal Sud-Ouest


Randonnée du 10 01 2019
Les Artigues-de-Lussac par Faise

Randonnée démarrant place de l’église. Direction le hameau de Faise et l’abbaye du même nom. Montée ensuite sur un plateau viticole appartenant à la commune de Lussac, avec passage dans les petites vallées de 2 ruisseaux le Capeyron et le Quarteyran affluent de Lavié. La randonnée rejoint ensuite le village les Barris et se rapproche de la RD 1089 à travers vignes et champs. La dernière partie du circuit tourne autour du bourg des Artigues descendant vers la vallée de Lavié avant de remonter vers le bourg.


Le territoire des Artigues-de-Lussac est occupé depuis très longtemps. Une tribu celtique habitait la forêt de Faize. À partir du XIIe siècle, le village commence vraiment à se développer avec la construction de l’abbaye et de son église à Faise. En 1830 les autorités autorisent les habitants voisins des Artigues à construire une nouvelle église, qui sera achevée en 1852. En 1869, le territoire des communes de Lussac et de Montagne est amputé pour former la commune des Artigues-de-Lussac.
La commune des Artigues-de-Lussac, compte aujourd’hui 1098 habitants, appelés les Artiguais-ses


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Arrivée à Faise

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Le village de Faise

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L’ancienne abbaye

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Plateau de Cateau (Lussac)

L’abbaye cistercienne de Faise a été fondée en 1137 par le vicomte Pierre de Castillon ; elle dépendait de celle de Cadouin. À partir de la fin du Moyen Âge, elle tombe sous le régime de la commende : elle est dirigée par un abbé qui n’est plus un moine, mais une personne extérieure à l’abbaye, et qui en tire le revenu de 4 500 livres en 1764. Les abbés commendataires résident au château La Tour-de-Ségur à Lussac. Parmi ceux-ci, on trouve deux membres de la famille de Montesquieu, son oncle Joseph de Secondat de Montesquieu et Charles Louis de Secondat de Montesquieu.
L’abbaye est grandement détruite par les guerres de religion. Une partie des bâtiments est reconstruite, au XVIIe siècle : elle est remaniée avant d’être vendue comme bien national au moment de la Révolution. La toiture et les pierres sont en partie vendues pour construire les bâtiments alentours et il ne reste aucun vestige de l’église primitive dédiée à la Vierge.
Ce qui reste du couvent est alors entièrement restauré par son dernier acquéreur, Maurice Druon, qui repose aujourd’hui dans l’ancien chœur de l’abbatiale.
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De vignes en étangs

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Hameau les Barris

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Entre le bourg et la RD 1089

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Les Charmettes et l’église