Sur les coteaux de l’Isle
aux confins du Fronsadais
et du Puynormand
Savignac-de-l’Isle

Album randos 2019

jeudi 10 janvier 2019





Album des randonnées de 2019



Cliquez sur l’onglet de votre choix puis sur les vignettes

Septembre


Randonnée du 11 09 2019
La Barde par les Grandes Landes

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Randonnée du 04 09 2019
St Émilion par Vachon


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Château Soutard

Août


Randonnée du 21 08 2019
Maransin par le Pont du Muet

Randonnée de 11 km au départ de la salle des fêtes de Maransin avec un dénivelé de ±340 m, passant par la Métairie, la Mignoterie, Péristève, le Petit Chaillat vers le Grand Chaillat puis le long de la voie ferrée avec la traversée du Pont du Muet, puis retour à Maransin par la route du Pré de Cassel. Un tiers de la randonnée, environ, se fait dans les bois et une partie sur des petites routes.

Des découvertes archéologiques témoignent d’une occupation humaine dès la préhistoire et l’antiquité. L’origine du nom de la commune reste vague (peut-être marais, marécage…) ? La commune s’appelait Marancin en 1801. Sa superficie est importante : 2994 hectares, son territoire est traversé par plusieurs ruisseaux dont le Graviange, le Galostre, le Pas de Canon... La population depuis deux siècles oscille autour de 1000 habitants : en 2016, la commune comptait 1 021 habitants.
La vie économique est liée à la culture de la vigne au sud, (AOC Bordeaux et Bordeaux Supérieur), et par la forêt au nord. À Landournerie, il y a une cave-coopérative viticole. Le bourg accueille quelques commerces. La commune est traversée par le train touristique de Guîtres à Marcenais. Il y avait une gare à Maransin avant la fermeture de la ligne.
L’église paroissiale Saint-Martin est de style néo-gothique, avec un clocher-porche et fut inaugurée en 1867 par le cardinal Donnet. Elle remplace l’église antérieure des Xe et XIIe siècle. Dans celle-ci, une magnifique vierge d’origine inconnue restaurée en 1982. Particularité : elle est orientée avec le chœur vers l’ouest, et l’entrée vers l’est.
Autres éléments remarquables, la Cabane de Corbineau, le château de l’Écuyer, un four à pain fonctionnel à Lusseau, une maison du XVIIe siècle à Sepeau...

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Maransin : le bourg, une cabane, la voie ferrée Coutras-Cavignac...

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Le Pont du Muet et une palombière à proximité

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Près du Pont du Muet le long de la voie ferrée


Le Pont du Muet (situé au lieu-dit le Pas des Marchands) : vers les années 1880, une révolution s’est produite dans la commune de Maransin : la construction d’une voie de chemin de fer : ligne allant de Coutras à Cavignac. Cette voie ferrée coupait des propriétés, aussi, pour faciliter l’accès de part et d’autre, on installa un tunnel sous la voie et au-dessus du ruisseau « affluent du Galostre » pour le passage des bovins que l’on peut appeler un boviduc.
Ce boviduc fut construit en pierres de taille sur une longueur d’environ 25m, situé sous la voie de chemin de fer et au-dessus du ruisseau afin de faciliter le passage des bœufs. La structure est élaborée sur trois niveaux :
- le pont sur le ruisseau en pierres de taille et dont l’ouverture est surbaissée.
- le boviduc au-dessus avec une ouverture en plein-cintre large de 1,50 m environ, et un dallage en galets.
- en aérien, la voie ferrée.
Le train touristique de Guîtres-Tizac de Lapouyade , utilise cette voie maintenant désaffectée.
D’après l’étude du syndicat mixte pour le développement du nord libournais - Recensement du petit patrimoine rural diffus non protégé en nord-libournais - avril 2001




Randonnée du 14 08 2019
Moulin de Charlot par le bourg de Marcenais






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Randonnée du 07 08 2019
St-Aubin-de-Branne par Naujan et Postiac





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Juillet


Randonnée du 24 07 2019
Boucle de Clérac-Simonneau

Randonnée au départ de Simonneau, commune de Clérac pour un circuit prévu de 11 km, ramené à 9 km à cause d’un cheminement impraticable vers « les Fosses » qui nous a obligés à prendre un raccourci. Le tracé chemine au milieu de prairies et de bois parsemés de "lacs bleus".

La commune de Clérac a une population d’un millier d’habitants et une superficie de 43 km2. Au XIXe siècle, c’est une commune prospère : plantation et gemmage des pins, vignoble produisant de l’eau-de-vie, extraction et traitement de la terre blanche, développement des moyens de transport (routier et ferroviaire), immigration liée aux besoins de main-d’œuvre, constructions de belles demeures et de bâtiments publiques. À partir de la fin des années 60, la commune entame une période difficile à cause notamment de l’exode rural et des moindres besoins en main d’œuvre de l’activité liée à la terre blanche. Grâce à la ligne LGV, Clérac héberge aujourd’hui un centre de maintenance pour cette ligne, la population a recommencé à croître et de nouveaux lotissements ont vu le jour.

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Les lacs bleus : le ciel en se reflétant sur les parois blanches des anciennes carrières donne à ces lacs artificiels une teinte bleutée dont les nuances varient selon la profondeur, la végétation environnante, l’état du temps. Ainsi, l’absence de faune ou de flore propre à la période qui succède immédiatement l’arrêt de l’exploitation donne un bleu profond traduisant une eau limpide, très pure. Ce bleu virera sur le turquoise et le vert dès que bactéries ou algues se développeront et auront colonisé les eaux. (voir site Web de la mairie de Clérac)


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Randonnée du 17 07 2019
Boucle du loup (Léparon / St Michel l’Écluse)

Randonnée de 10,5 km, dite du Loup Garou, au départ du village de Léparon mais qu’il semble préférable de démarrer de St Michel l’Écluse pour la facilité de garer les véhicules. Nous sommes dans la région de la Double et ce parcours se déroule principalement dans une forêt parsemée de petits lacs. Les rares zones déboisées sont occupées par des prairies principalement. Un peu de route avec peu de circulation sauf un très court tronçon. Le tracé passe par le Courtieux, Chabanne, St Michel l’Écluse, Cap de Fer, Ganet, Fontaine des Sablons avec retour à Léparon.

Depuis la période révolutionnaire, le petit bourg de Léparon est rattaché au bourg de St Michel-l’Écluse. En 1973 il sont intégrés à La Roche Chalais. Ils se situent aux confins de la Forêt de la Double couverte aux 2/3 de feuillus, de pins et de landes (bruyères, genêts et ajoncs).
Les étangs de la Double sont en partie artificiels, façonnés au moyen-âge par les moines des abbayes aux alentours. Au début du XVe siècle, le déboisement intensif du massif forestier laisse rapidement les eaux stagnantes envahir les lieux et les maladies, dont le paludisme, confèrent à la forêt une triste réputation. Pour diminuer les points d’eau, la campagne de reboisement en pins maritimes mise en place dès 1880 donnait peu à peu à la Double son aspect actuel.
Les maisons traditionnelles doubleaudes sont bâties de bois, de terre et de pierre, les matériaux disponibles sur place. Les bâtiments à colombage et torchis sont entourés d’une galerie extérieure en bois. ➨ pour en savoir plus....

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Petit lac situé sur le parcours du ruisseau le Petit Chalaure, entre Léparon et St Michel l’Écluse

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L’église paroissiale (photos à gauche) de l’ancienne commune de Saint-Michel-l’Écluse date du 12ème siècle et dépendait de la Sauve Majeure. Elle fut fortement remaniée à plusieurs époques.
La chapelle de Léparon (photos à droite) est située au hameau de Léparon, et c’est l’ancienne église paroissiale St-Pierre et St-Paul. Elle date des XIIe et XIIIe siècle. C’est au XIIIe que le clocher a été édifié. Cette petite chapelle est toujours entourée de son cimetière.

Juin

Randonnée du 19 06 2019
Génissac


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Randonnée du 12 06 2019
Néac


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Château Siaurac (propriété Guichard) [1]

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Mai


Ballade oenologique du 31 05 2019
Villegouge

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Autour du domaine de Boutinet

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Château Boutinet



Randonnée du 29 05 2019
Le Pizou

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Randonnée du 22 05 2019
Maransin - Bois noir

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Randonnée du 15 05 2019
Saint-Émilion par Saint-Laurent-des-Combes

Randonnée de 10 km avec un dénivelé de ± 275m ponctué de quelques « jolis » raidillons. Le trajet emprunte, en partie, le sentier « promenade et randonnée » de St-Émilion et St-Laurent-des-Combes. Nous partons du parking de la gendarmerie pour nous rendre vers la porte Brunet départ effectif de la boucle
Nous passons par Fongaband, Mondotte Bellile, Tauzinat, Peyrelongue, l’église de St Laurent des Combes, Les Carrières, Moulin de Biguey et enfin La Clotte.
Sympathique randonnée nous ayant permis de découvrir une autre partie de ces deux communes avec de belles vues sur la vallée de la Dordogne et la cité St Émilionnaise.

Saint-Laurent-des-Combes est une commune de 259 habitants, et d’une superficie de 386 hectares. À l’origine, la vie du village se situait principalement autour du bourg de l’église, mais au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, elle s’est déplacée, avec l’arrivée du chemin de fer, vers Peyrelongue, en bas du coteau. On y retrouve l’école et la mairie, ainsi que la salle des fêtes installée dans l’ancienne gare. Le territoire de la commune fait partie de l’aire d’appellation "St-Émilion".

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Sur la photo de droite prise à l’est de St-Émilion, on peut voit notamment de gauche à droite : la Tour du Roi, le clocher de l’église de St- Martin de Mazerat (ancienne paroisse rattachée à St-Émilion), le clocher de l’église monolithe et enfin la collégiale.
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Château Le Prieuré (St-Émilion Grand cru classé) : domaine créé au XVIIème siècle, d’une surface de 6,2 ha. C’est l’un des trois vignobles de la famille d’Olivier Guichard avec le Château Siaurac (Néac-Lalande de Pomerol), et le Château Vray Croix de Gay (Pomerol).
Le Château La Croizille (St-Émilion Grand cru) situé sur la commune de St-Laurent des Combes a une surface de 5 ha.
Le château Troplong-Mondot est un domaine viticole de 29 ha de vignes situé à Saint-Émilion, Premier grand cru classé B. En 2017, le groupe de réassurance SCOR en devient propriétaire de même que les chambres d’hôtes et le restaurant Les Belles Perdrix.
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Le château La Grangère (St-Émilion Grand Cru) situé sur St-Christophe des Bardes, a une surface de 6 hectares et produit un vin issu de l’agriculture biologique.
Le château Guillemot (St-Émilion Grand Cru) situé sur St-Christophe des Bardes, a une surface de 8,5 hectares.
Le château Lassègue (St-Émilion Grand Cru) situé sur St-Hypolite, a une surface de 24 hectares. Il appartient à des californiens.
Le château Bellefont-Belcier (St-Émilion Grand Cru) situé sur St-Laurent-des-Combes, a une surface de 20 hectares. Son propriétaire est chinois.
Le château de Candale (St-Émilion Grand Cru) situé sur St-Laurent-des-Combes, a une surface de 11 hectares. La famille Vicard, propriétaire, a ouvert un restaurant (l’Atelier de Candale).
L’église de Saint-Laurent-des-Combes a une architecture relativement classique à l’extérieur, sa façade présente un mur-clocher pignon.A l’intérieur on trouve un chœur voûté en cul-de-four, et de très jolis fonts baptismaux. Son parvis offre un beau panorama sur la vallée de la Dordogne.
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Le château La Clotte (St-Émilion Grand Cru) situé près des remparts de St-Émilion, a une surface de 4 hectares, constituée de terrasses argilo-calacaires, orientées vers le midi.

Avril


Randonnée du 24 04 2019
Grézillac par Guillac et cht Mouchac


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Grézillac

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Château Bonnet - Vignobles André Lurton [2]

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LES LURTON - Dès 1650, les Récapet, sont meuniers, puis viticulteurs à Saint-Émilion ; ils migrent à Branne et en 1897 achètent le château Bonnet. En 1923 : mariage entre François Lurton et Denise Récapet, qui auront quatre enfants (André, Lucien, Simone et Dominique) puis 24 petits enfants.
En 2014 la famille Lurton (éclatée dans des société indépendantes, avec une communication regroupée) totalise 1300 hectares de vignes sur 27 propriétés avec en plus des propriétés en Amérique latine, Australie… et la gestion de domaines comme Cheval Blanc et Eyquem...
Au sein de cet ensemble, la société "Les Vignobles André Lurton" est actuellement l’une des entreprises viticoles les plus importantes du Bordelais et compte plus de 600 hectares de vignes, localisés une demi-douzaine d’appellations du Bordelais. Le Château Bonnet, à Grézillac, en est le siège. Son vignoble rouge et blanc s’étend sur près de 300 hectares, en appellations Entre-Deux-Mers, Bordeaux Rouge et Rosé. Les « Vignobles André Lurton », c’est aussi 260 hectares de vignes en graves Pessac-Léognan, appellation créée en 1987 par André Lurton. Le groupe emploie près de 200 personnes en Gironde.

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Vue sur le coteau du cht Pavie à St-Émilion

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Château de Mouchac

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Château de Mouchac

Le château de Mouchac occupe l’emplacement d’une ancienne place forte dont une première mention est faite au 12e siècle. Il subit des modifications au XVIIe siècle. Le château a conservé un plan quadrangulaire défensif avec une tour à chaque coin.
Il a été acquis en 2010 par les propriétaires de château Figeac. Les batiments sont entourés de divers parcs et jardins ouverts au public sur rendez-vous. Une belle orangerie permet de recevoir séminaires, fêtes familiales, expositions ...
Le château de Mouchac est également une propriété viticole de 29 ha qui produit du vin rouge en appellation Bordeaux - Bordeaux Supérieur.




Randonnée du 17 04 2019
Maransin par le Grand Jard

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Randonnée du 10 04 2019
St Christophe des Bardes par Peyblanquet

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Vers le hameau de Parsac (église), commune de Montagne

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Vue vers le bourg de Montagne

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Château de Pressac

Château Cantin :a ppellation Grand Cru, sur St Christophe des Bardes, est dans le giron de Crus et Domaines de France (groupe Les Grands Chais de France). La surface du vignoble est de 33 de vignes d’un seul tenant, avec 80% de Merlot sur des sols argilo-calcaires et argilo-siliceux avec de la crasse de fer.
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Autour du bourg de St-Hippolyte

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Château Ferrand

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Autour du château Laroque

Château Ferrand : au XVIIe siècle, Ferrand est une vaste propriété. Le château est édifié au début du XVIIIe siècle, tout comme les grottes creusées comme un monument éternel à la gloire du roi Louis le Grand. Ces dernières sont aménagées par Élie de Bétoulaud, avocat et poète. Les 30 hectares du Château de Ferrand, à St-Hyppolite, ont été classés Grand Cru Classé de Saint-Émilion en septembre 2012. Les propriétaires en sont Pauline Bich et Philippe Chandon-Moët.
Château Laroque : une tour du XIIe a été conservée lors de la reconstruction du château au XVIIe dans un style classique. La culture de la vigne interrompue au début du XXe reprend en 1962. Situé à Saint-Christophe des Bardes, le vignoble occupe une surface de 61 ha, dont 30 en Grand Cru Classé. Le portail en fer forgé de la cour du château proviendrait du jubé de la cathédrale de Soissons.




Randonnée du 03 04 2019
Néac par Siaurac et Chatain

Petite « randonnée-test » de 9 km, à faire évoluer, avec un dénivelé de ± 150 m. Ballade fort agréable, passant surtout dans les vignes et avec plusieurs châteaux viticoles dignes d’intérêt sur le trajet même ou à proximité.
Départ de l’église, direction le château Siaurac, puis Chatain et Chagneau, incursion dans Montagne (La Veille des Landes) puis retour direct vers Néac-Église via l’Embarré et la Forêt.
Circuit avec un peu de petites routes, mais possibilité de marcher dans les allées de vigne, à éviter cependant en été (peu d’ombrages). Circuit facilement modulable.

Le village de Néac est implanté sur un plateau promontoire qui culmine à 54 m, et domine le ruisseau la Barbanne. La superficie communale est de 688 ha, avec une population de 400 habitants. L’origine des noms de certains lieux-dits, témoigne d’une présence gallo-romaine. Au moyen-âge, la paroisse est rattachée à la châtellenie de Puynormand, qui regroupait 22 paroisses. La commune de Néac, produit des vins rouges étiquetés sous l’appellation Lalande-de-Pomerol.
L’église de Néac a remplacé l’ancienne église du XIe siècle qui a été rasée. Le nouvel édifice a été construit en 1866 durant la période d’activité du cardinal Donnet. L’église est dédiée à saint Brice, diacre de saint Martin.
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Le Vieux Presbytère

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Autour de l’église et du cimetière

Les Bailliencourt appartiennent à l’une des plus anciennes familles de l’Artois. Le surnom de « Courcol » (court col) a été donné à l’un des leurs par Philippe-Auguste, roi de France, en 1214, pour fait d’armes au cours de la bataille de Bouvines. La branche libournaise est propriétaire du château Gazin à Pomerol.
Le général Moncets acheta à Néac, en 1872, un domaine devenu château Moncets-Roussillon avec une surface plantée en vigne de 20 ha.
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Cht Siaurac (propriété Guichard)

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De Chaigneau à la Veille des Landes et retour vers Néac

Le château Siaurac est propriété de la famille d’Olivier Guichard depuis 1832. Ce dernier fut maire de Néac, député-maire de La Baule, ministre de de Gaule, Pompidou et Giscard d’Estaing. Cette famille possède également le Château Le Prieuré, Saint-Emilion Grand Cru Classé et le Château Vray Croix de Gay en Lalande de Pomerol. Les vignes de Siaurac occupent 46 hectares, le château datant du XIXème siècle est entouré de 15 hectares de parc romantique vallonné avec des arbres centenaires, une orangerie et un bois.
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Le long du chemin

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Néac au début du XXe siècle

Le château Chatain a un domaine de 6 ha de vigne avec un sol argilo-calcaire et appartient à la famille de La Guéronnière.
Le château Tournefeuille appartient à la famille Petit ainsi que 3 autres petits vignobles dont un en St Émilion et un en Pomerol. La vigne à Néac occupe une surface de 20 ha à avec également une activité de location (chambres d’hôtes et salles de réception.
L’émetteur de Bordeaux-Néac avait été mis en service par les allemands en 1941 pour relayer la radio de Berlin. Lors de leur repli, ils le mirent hors service et l’endommagèrent. Réhabilité, il fonctionna jusqu’en 1970. Aujourd’hui démoli ainsi que ses 2 antennes, le terrain est occupé par une vendeur de machines agricoles, une coopérative d’approvisionnement agricole et le vignoble, château Réal-Caillou, appartenant au lycée agricole de Montagne.

Mars


Randonnée du 27 03 2019
Galgon par Boutin-Arnaud

Même randonnée qu’en juin 2018, soit 12 km avec dénivelé de ± 240 m. légère modification pour éviter le passage dangereux de Chiquet...
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Randonnée du 20 03 2019
Beychac et Caillau par Casteret

Tracé de 10 km avec dénivelé de ± 300 m. Départ du bourg de Caillau direction le terrain de golf de Teynac, puis les Quatre Ponts, la Sablière, Casteret où le non entretient du chemin nous a posé quelques problèmes de traversée aux abords du ruisseau le Gestas. Nous terminâmes le circuit en passant par le château La France-Quinsac avant de rejoindre Caillau. Circuit très agréable avec beaucoup de petits sentiers en sous-bois et qui se termine pas la traversée de vignes. Seuls problèmes à Casteret (que nous venons d’évoquer) et la longue traversée d’une prairie au terrain bosselé et sûrement encore moins praticable en fin de printemps. Nous envisagerons une variante lors d’un prochain passage à Beychac et Caillau.
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Randonnée du 06 03 2019
Génissac par le bourg

Le tracé de cette randonnée est une variante de notre ballade de mai 2018. Il a une longueur de 11 km avec un dénivelé de ± 154 m. La plus grande partie de la randonnée se fait sur Génissac avec une incursion sur les communes de Moulon et de Tizac de Curton.
Départ du château de Génissac puis direction le bourg ensuite nous passons par le Bayle, le moulin du Sud sur le ruisseau le Canaudonne, l’Escalade (Tizac de Curton), Bourbon et les Doumens (Moulon), et enfin retour par Taillade et le Brana.
Tracé passant principalement au milieu des vignes sauf dans la vallée du Canaudonne. Pas mal de petites routes peu fréquentées avec possibilité de cheminer dans les allées de vignes : tracé intéressant durant les épisodes pluvieux, à éviter en période chaude, car peu d’ombrages.




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Au village du Peryrouley

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Autour de bourg de Génissac

En 2016, la commune comptait 1 924 habitants. Dès la préhistoire, Génissac fut occupée : on trouve à certains endroits des gisements de silex constitués d’outils, grattoirs carénés ou traditionnels, raclettes... Génissac possède, également, des sites correspondant à l’âge de bronze moyen.
Le port de Génissac, fut jusqu’au XIXème siècle, le seul groupe important d’habitations de la commune. Il conserve des maisons anciennes, mais également quelques monuments médiévaux regroupés autour de la cale du port construite dans la seconde moitié du XIXème siècle.
Les vestiges d’une motte féodale, sur les bords de la Dordogne, permettait au seigneur de surveiller la circulation des marchandises sur la rivière, Au port se trouvent également une ancienne maison noble : le « château du Port de Génissac » et la chapelle Saint-Nicolas, autrefois église prieurale, du XIIème siècle.
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Sur les coteaux on aperçoit le château de Génissac, flanqué de deux dépendances dont l’une date du XIVème siècle. Il possède aussi une chapelle castrale. L’église Saint-Martin date des années 1860, construite durant le ministère "destructeur" du cardinal Donnet, sur le site d’un ancien sanctuaire rasé pour l’occasion !. Elle abrite un retable d’origine anglaise, entouré de statuettes en albâtre, rares. Il représente la résurrection du Christ et date du XIVème-XVème siècle.

Février

Randonnée du 27 02 2019
Montagne par St-Georges




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St-Georges de Montagne

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Église romane de St-Georges de Montagne

Léo Drouyn, qui la visite en 1861, écrit à son propos : « Cette église est la plus intéressante du département ». L’édifice révèle une grande cohérence tant dans son architecture que dans sa sculpture, entièrement romanes, sans aucun autre élément ajouté au cours du temps. L’église recèle également un autre intérêt car il s’agit d’un des exemples les mieux conservés dans le département de la Gironde, de nef et de transept appartenant à la première période romane au XIème siècle. Elle est classée depuis 1920.
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Le château des Tours

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Randonnée du 20 02 2019
Montpon-Ménestérol - Ménesplet

Randonnée de 9,5 km avec un dénivelé de ± 330 m. Le point de ralliement était à Ménesplet, puis nous nous sommes rendus en voiture, après avoir traversé l’Isle par le pont « type Eiffel » inauguré en 1896, au départ de la randonnée, près de la carrière au lieudit « Les Chaumes » sur la commune de Montpon-Ménestérol. La randonnée, en fait, se fera uniquement sur la commune de Montpon et principalement en forêt. Nous cheminerons par Les Paysannes, le Petit Claud, le Bois des Maçons, le Pont de Maragou, le Brouillet, les Grillauds. Nous traverserons 2 fois le ruisseau le Grande Duche. Les voies empruntées sont principalement des chemins DFCI, et des petites routes goudronnées.



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Randonnée du 06 02 2019
Cabara

Randonnée de 9,5 km, démarrant place de l’église. Aussitôt montée « rapide » sur le plateau dans la zone viticole et sur territoire de Saint-Aubin-de-Branne qui couvre les 2/3 de la randonnée. Nous passons à Vinateau, Pérey, Les Faures, Peysan, le bourg de St-Aubin puis Roqueblanche et retour à Cabara.
Lors d’une prochaine randonnée à Cabara nous nous déplacerons plutôt vers la Dordogne.

Cabara fait partie de l’ancien canton de Branne, a une superficie de 342 hectares des palus de la Dordogne au coteau, avec une population de 350 habitants qui après une diminution quasi continue de 2 siècles augmente depuis l"an 2000.
Le village était concentré autour du hameau actuel de Baillard, sur le coteau autour de l’église détruite par un incendie. À cette endroit, subsiste encore le cimetière avec une croix gravée du XVIIe siècle. Les donateurs pour la reconstruction étant plus riches, grâce à la rivière, et plus "généreux" dans la vallée, l’église fut réédifiée, avec l’appui du cardinal Donnet, à la fin du XIXe siècle (1880), au bas du coteau. Ceci fâcha beaucoup la population d’en haut. Une "différence" subsiste encore aujourd’hui entre le coteau et le bas !
Les retombées économiques du port ont bien évidemment disparu au siècle dernier ; il reste, sur le coteau, les vignobles de la zone "Entre-Deux-Mers", qui produisent des vins d’appellation Bordeaux - Bordeaux Supérieur, et qui constituent la principale activité de la commune.


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Vue, depuis le les hauteurs, du bourg de Cabara, de la Dordogne, de sa vallée et de St-Émilion au fond sur le coteau.

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Vue vers le nord, comme la précédente, depuis les hauteurs de Cabara avec St-Émilion à l’horizon et notamment le château Pavie..

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Château de Blagnac

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Cabanne, moulin, 1ères fleurs

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Le Château de Blagnac, du XVIIe siècle, fut remanié au XIXe siècle. Les seigneurs exerçaient, au moyen âge, leur juridiction sur les paroisses environnantes. Un de ses propriétaires, Aymeric Jaubert, sieur de Barault, fut sénéchal de Bazas, amiral de Guyenne et maire de Bordeaux de 1611 à 1613. Ses propriétaires actuels, hollandais, sont spécialisés dans la location de salles.
Le moulin d’Auguste au lieu dit Lescours à Saint-Aubin-de-Branne datant du XVIIIe siècle, il fut entièrement rénové au début du XXIe siècle.
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Porcherie, poulailler, pigeonnier

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Cht de Labroue - façade sud

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Autour du hameau de Labroue

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Église de St Aubin de Branne

Autour de Cabara et de Saint-Aubin de Branne, à côté des châteaux et chartreuses, on trouve un habitat rural traditionnel, typique de l’Entre-Deux-Mers. Ce sont les habitats les plus anciens (maisons fortes, coucoutes) et les plus typiques de la Gironde. C’est une région de polyculture. La prospérité du XVIIIème siècle a presque fait disparaître les murs en colombages et torchis. Le type le plus fréquent est une maison bloc à développement linéaire. Il n’y a pas de sous-sol, sous le toit un grenier important est aéré par des oculi en losanges ou ovales. L’habitation se compose de deux pièces : la salle et la chambre. On accède par une grande porte charretière à la grange qui sépare le logis de l’étable. Le chai et le cuvier se trouvent sous le pan arrière du toit du côté du nord.
Les maisons témoignent de l’épanouissement du XVIIIème siècle : la porte d’entrée est surmontée d’une imposte moulurée, en plein cintre : la façade est ornée d’une corniche à génoise et d’oculi en losange. À l’intérieur, la terre battue a été remplacée par des « carreaux de Gironde ». Ils portent le nom d’un village du Réolais, on en fabrique aussi en Entre-deux-Mers ; quelques artisans de la région en façonnent encore à la main et les cuisent au bois à l’ancienne. À l’extérieur, la porcherie, le poulailler et le pigeonnier superposés attestent de l’aisance du propriétaire : cette juxtaposition permettait de mettre les pigeons hors d’atteinte des rats. (d’après M. Cognie, extrait de l’habitat rural en Gironde, Maisons paysannes 33, 2011)
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Église de St Aubin de Branne

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Château l’Heyrisson

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Vue NE de la vallée de la Dordogne

Près du bourg de St Aubin, se trouve le château de l’Hérisson ou de L’Heyrisson. il fut construit au XVe siècle et subit des transformations au XVIIe siècle. Il est flanqué d’une tour en forme de pentagone. Il possède un vignoble « fleuron » de la cave de Rauzan.
Addenda

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Le première photo ci-dessus nous montre l’ancien pont suspendu de Branne datant de 1850, et qui était situé à quelques mètres de l’édifice actuel construit en 1911. Nous voyons également le pont métallique dynamité à la fin de la guerre 39-45 lors de la retraite allemande. Il sera reconstruit et élargi.
La seconde photo est le recto d’une carte postale, datant du début des années 60, et montrant le centre de vacances « Joie et Plein Air » de Gironde à Viger dans les Hautes Pyrénées. Cette colonie de vacances de la jeunesse rurale du canton de Branne, a hébergé également les colonies de vacances, à la même époque, des jeunes du canton de Guîtres, sous la houlette du curé David et de ses confrères dudit canton.

Janvier

Randonnée du 28 01 2019
Saint-Émilion

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Photo de la Tour du roi, prise par Chantal Maronèse lors de la randonnée,
photo sélectionnée et publiée ensuite par le journal Sud-Ouest


Randonnée du 10 01 2019
Les Artigues-de-Lussac par Faise

Randonnée démarrant place de l’église. Direction le hameau de Faise et l’abbaye du même nom. Montée ensuite sur un plateau viticole appartenant à la commune de Lussac, avec passage dans les petites vallées de 2 ruisseaux le Capeyron et le Quarteyran affluent de Lavié. La randonnée rejoint ensuite le village les Barris et se rapproche de la RD 1089 à travers vignes et champs. La dernière partie du circuit tourne autour du bourg des Artigues descendant vers la vallée de Lavié avant de remonter vers le bourg.


Le territoire des Artigues-de-Lussac est occupé depuis très longtemps. Une tribu celtique habitait la forêt de Faize. À partir du XIIe siècle, le village commence vraiment à se développer avec la construction de l’abbaye et de son église à Faise. En 1830 les autorités autorisent les habitants voisins des Artigues à construire une nouvelle église, qui sera achevée en 1852. En 1869, le territoire des communes de Lussac et de Montagne est amputé pour former la commune des Artigues-de-Lussac.
La commune des Artigues-de-Lussac, compte aujourd’hui 1098 habitants, appelés les Artiguais-ses


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Arrivée à Faise

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Le village de Faise

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L’ancienne abbaye

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Plateau de Cateau (Lussac)

L’abbaye cistercienne de Faise a été fondée en 1137 par le vicomte Pierre de Castillon ; elle dépendait de celle de Cadouin. À partir de la fin du Moyen Âge, elle tombe sous le régime de la commende : elle est dirigée par un abbé qui n’est plus un moine, mais une personne extérieure à l’abbaye, et qui en tire le revenu de 4 500 livres en 1764. Les abbés commendataires résident au château La Tour-de-Ségur à Lussac. Parmi ceux-ci, on trouve deux membres de la famille de Montesquieu, son oncle Joseph de Secondat de Montesquieu et Charles Louis de Secondat de Montesquieu.
L’abbaye est grandement détruite par les guerres de religion. Une partie des bâtiments est reconstruite, au XVIIe siècle : elle est remaniée avant d’être vendue comme bien national au moment de la Révolution. La toiture et les pierres sont en partie vendues pour construire les bâtiments alentours et il ne reste aucun vestige de l’église primitive dédiée à la Vierge.
Ce qui reste du couvent est alors entièrement restauré par son dernier acquéreur, Maurice Druon, qui repose aujourd’hui dans l’ancien chœur de l’abbatiale.
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De vignes en étangs

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Hameau les Barris

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Entre le bourg et la RD 1089

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Les Charmettes et l’église

[1] Le passage dans le parc a pu se faire après demande d’autorisation. Tous nos remerciements.

[2] André Lurton est décédé le 16 mai 2019